| page principale | menu principal | articles | expériences | trivia |
Irene Waller, de l'Université de Colombie-Britannique, à Vancouver, utilise un rayon laser à haute énergie pour prélever des électrons sour des molécules en phase gazeuse afin de mesurer leur énergie cinétique. Elle est la première scientifique au Canada à utiliser cette technique appelée «spectroscopie phtoélectronique des ions négaftifs» grâce à laquelle elle espère en apprendre davantage sour la structure électronique des complexes métalliques de transition et étudier la chimie des composés de plusieurs métaux (appelés «complexes d'agrégats»).
Théricienne et practicienne, Melinda Gugelchuk, de l'Université de Waterloo, en Ontario, étudie diverses façcons d'accélérer les réactions chimiques. Elle est particulièrement intéressée par les réactions de nature biologique qui touchent les métaux de transition. Elle s'attend à ce que ses calculs révèlent comment des facteurs comme la forme des molécules, les effets de solvants, la coordination des métaux, etc., jouent sour la vitesse des réactions.
Kathy Darvesh, de l'Université Mount Saint Vincent, de Halifax, utilise un ordinateur pour réaliser son ambitieux programme de recherche visant à faire tous les calculs relatifs aux réactions qui affectent les atomes de métaux lourds. Elle espère que ses travaux lui permettront de prédire la forme des molécules au point d'équilibre, de même que la vitesse des réactions chimiques importantes.